«Il était de l’avis que la femme avait bien sa place au sein de la Révolution et du peuple cubain. Le 27 septembre 1958, il nous a conduites au Cerro Pelado et il nous a postées dans un endroit où tombaient toutes les bombes et nous avons résisté, nous avons tenu. Dans ce combat le peloton de femmes les Marianas s’est fait remarquer. Il commandait les actions mais il a toujours été à nos côtés. Il nous encourageait en disant : les femmes peuvent faire ce qu’un homme fait et plus encore si elles se le proposent. Je vais faire venir d’autres femmes de la plaine pour que les soldats de l’armée se découragent quand ils vous verront au combat. »

«Il était de l’avis que la femme avait bien sa place au sein de la Révolution et du peuple cubain. Le 27 septembre 1958, il nous a conduites au Cerro Pelado et il nous a postées dans un endroit où tombaient toutes les bombes et nous avons résisté, nous avons tenu. Dans ce combat le peloton de femmes les Marianas s’est fait remarquer. Il commandait les actions mais il a toujours été à nos côtés. Il nous encourageait en disant : les femmes peuvent faire ce qu’un homme fait et plus encore si elles se le proposent. Je vais faire venir d’autres femmes de la plaine pour que les soldats de l’armée se découragent quand ils vous verront au combat. »

 

AVERTISSEMENT

Depuis la nuit des temps, les femmes sont des combattantes : porteuses d’armes et de revendications politiques. Pourtant, l’Histoire ne les raconte pas, ne les dit pas. Les femmes semblent absentes des luttes violentes.
Ce site internet est le lieu d’un archivage, non-exhaustif, de combattantes. Toutes ont participé, commandité, réalisé un acte de violence politique, c’est à dire un acte violent à signification ou but politique.
L’inventaire s’est exclusivement fait à partir du moteur de recherche « Google ». Pour chaque combattante référencée, j'ai choisi arbitrairement un document (une image, un texte, une vidéo) sortant dans les résultats du moteur. La recherche a également mis en évidence des termes associé à l’histoire personnelle et politique de la combattante : ces termes seront appelés « mots-clés ». Dans les pages de ce site, ce sont eux qui accompagnent le document de la combattante et qui lient les femmes entre elles de façon quasi-aléatoire. Derrière chaque page se cache alors un souterrain de galeries infinies. Toile féminine de la violence politique.
L’expérience du site se fait en cliquant sur le mot-clé choisi à chaque page.

Certains documents peuvent heurter la sensibilité du public.

Fanny Durand